Ce sondage montre que si les jeunes Français manifestent de la curiosité et de l’enthousiasme à l’idée de bouger en Europe, le voyage pour étudier ou acquérir une expérience professionnelle n’est pas le premier motif de mobilité, même s’il est loin d’être négligé et constitue pour certaines cibles (en particulier les plus favorisés et les plus diplômés) une opportunité réelle. On apprend ainsi que seuls 7 % des jeunes interrogés sont réellement partis travailler ou étudier en Europe. Et pourtant, 86 % d’entre eux déclarent vouloir "faire un long voyage en Europe", et 69 % partir voyager ou étudier.
Réunis les 20 et 21 novembre, les 27 ministres de l’éducation ont voté des recommandation afin de promouvoir la mobilité des jeunes volontaires en Europe en améliorant les conditions de la coopération entre les organisateurs d’activités de volontariat dans différents pays.
Ce document propose un bilan du Programme européen jeunesse (PEJ) de l’agence française de 2000 à 2006 : analyses, statistique et impact. Le Programme européen jeunesse est cofinancé par la commission européenne, il comportait des échanges de jeunes pour les 15-25 ans, le service volontaire européen pour les 18-25 ans, les initiatives de jeunes pour les 15-25 ans et des mesures de soutien.
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Pour en savoir plus sur le nouveau Programme Européen Jeunesse en Action
Ce rapport commandité par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et par le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes propose une réflexion sur la mobilité des jeunes en Europe, en vue d’alimenter le débat aux niveaux national et communautaire en recensant ses objectifs et ses différentes dimensions ou en réfléchissant aux moyens de la favoriser.
Ce document du CESR d’Ile-de-France a pour vocation de présenter la construction d’une Europe de l’éducation, de la formation et de la jeunesse et d’étudier l’actualité des programmes européens destinés aux jeunes en comparant la période de programmation 2000-2006 avec la nouvelle période 2007-2013. Il doit permettre également d’en préciser les implications pour la Région Ile-de-France.
Si la France se situe comparativement bien dans l’attractivité des étudiants internationaux, la mobilité des étudiants français reste en retrait alors qu’une période de formation à l’étranger devient un atout essentiel dans un cursus. Quand les étudiants français bougent, ils choisissent des pays européens , peu partent pour les États-Unis ou le Japon.
La question de la mobilité et de l’organisation des transports est récurrente en milieu rural et détermine le développement du territoire. Ce document, centré sur les jeunes, présente des initiatives et des expériences mises en œuvre sur le plan local.
Fer de lance de la construction européenne, la mobilité des étudiants connaît aujourd’hui un ralentissement. Cette situation conduit les acteurs à réfléchir à la manière de lever les freins culturels qui limitent son développement et à élargir les publics concernés.
L’Union européenne favorise la mobilité des jeunes en Europe. Dans le cadre de programmes européens, ils bénéficient de bourses qui rendent possible les déplacements et l’hébergement dans les pays étrangers.
Ce dossier fait le point des dispositifs européens et présente la mobilité européenne au travers des Maisons Familiales Rurales.
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